Soyouz
Vue aérienne du site ELS, en terrassement en 2005. En juillet 2003, après la reconnaissance de terrain, le CNES propose de retenir le site de Malmanoury Nord en bordure de la route de l’espace du CSG, à 10 km au nord de ELA 3 pour accueillir de l’ensemble de lancement Soyouz en Guyane. Le site est idéalement situé à proximité de gisement de matériaux utiles au terrassement. La décision de financement du projet par l’ESA en décembre 2004, marque le début des travaux de terrassement, et dès janvier 2005, le chantier démarre. Des fouilles vont permettre de mettre à jours des vestiges attestant d’une occupation des lieux remontant à près de 1265 ans avant JC. (CNES/ESA/ARIANESPACE, 2005)
Vue du chantier Soyouz en Octobre 2006, fondation des Carneaux et massifs. L’ensemble de lancement Soyouz en Guyane est conçu sur le modèle des installations de Baïkonour. Il comprend en zone arrière, le centre de lancement, des bâtiments de servitude et une zone de stockage du matériel. Au centre, le MIK, accueillera les opérations de d’assemblage du lanceur. La zone de lancement est composée du massif de lancement, du portique mobile, du carneau et d’une zone de stockage Kérosène. Le carneau directement creusé dans le granit est particulièrement imposant avec 68 mètres de long, 50 mètres de large et une profondeur de 26 mètres. De 300 à 400 personnes ont été mobilisés au long des 3 ans de chantier déjà écoulés.
(Photo CNES/ESA/Arianespace 2006.)
Aujourd’hui, le gros oeuvre sur le chantier Soyouz s’achève et le déploiement de la partie russe est amorcé, il s’agit donc d’une nouvelle étape dans la collaboration des équipes techniques russes et européennes, celle du terrain. La prochaine opération d’envergure annoncée est l’érection du portique mobile. Cette tour, composée de plateformes d’accès aux différents niveaux du lanceur permettra l’intégration à la verticale de la charge utile, une innovation technique encore jamais été réalisée pour le célèbre lanceur. La phase de qualification technique et opérationnelle, mobilisera près de 350 missionnaires pour la préparation du premier lancement.
(Vue d’artiste ATTR ingénierie et communication, Source Arianespace 2007).


