Milieu
Retour d’expédition pour la délégation guyanaise
Ils l’ont fait ! Les vêtements trempés jusqu’aux os, de la boue jusqu’aux genoux, un sac de 25 kilos écrasant leur dos et malgré un pluie battante…. Les voyageurs des Fleuves ont réalisé la première étape de leur périple à travers la forêt guyanaise. Après une marche de 7 heures (au lieu de 4) entre Régina et la Mataroni, les douze lycéens guyanais et toulousains, accompagnés de représentants du CNRS, de CNES/CSG et de la presse, ont atteint, le 19 avril en milieu d’après-midi, l’inselberg de la Savane Roche.
Des conditions extrêmes !
L’expédition qui s’est déroulée dans des conditions particulièrement difficiles (des montées et des descentes arides, de la boue omniprésente, plusieurs cours d’eau à traverser et une forêt hostile) n’a en rien altéré la motivation du groupe. C’est en véritables conquérants qu’ils ont parcouru les derniers mètres de l’inselberg qui pointe à 194 mètres d’altitude.
Exténués mais heureux, les voyageurs n’avaient pas pour autant droit au repos. A peine arrivés, ils devaient monter leur campement et poursuivre les analyses et expériences réalisés depuis le début de la journée. Ce n’est que plus tard, à la nuit tombée, éclairée par un feu de camp, qu’ils pouvaient enfin souffler et apprécier les rations remises à l’occasion de ces 30 heures de totale autonomie en forêt.
Exténués mais heureux, les voyageurs n’avaient pas pour autant droit au repos. A peine arrivés, ils devaient monter leur campement et poursuivre les analyses et expériences réalisés depuis le début de la journée. Ce n’est que plus tard, à la nuit tombée, éclairée par un feu de camp, qu’ils pouvaient enfin souffler et apprécier les rations remises à l’occasion de ces 30 heures de totale autonomie en forêt.
Rien pourtant ne laissait présager un tel effort
Le lendemain devait être beaucoup moins agréable. Débarqués dans un camp d’orpaillage à une demi-heure de pirogue de Régina, les voyageurs du fleuve ont entamé une longue et pénible marche à travers la forêt pour rejoindre la Savane Roche. « C’était dur mais on est arrivé jusqu’à bout », sourit Gabrielle, 15 ans, membre de la délégation guyanaise. « C’est magique et gigantesque ! », s’exclame Léa, 16 ans, de l’équipe toulousaine en regardant le paysage de l’inselberg.
Encore sous le charme du lieu dans lequel ils venaient de passer la nuit, les voyageurs ont réalisé, le lendemain, une visioconférence en direct avec la cité de l’Espace, à Toulouse, avec leurs familles, leurs professeurs, leurs camarades de classes ainsi que les partenaires de Voyageurs des fleuves.
Ce n’est que trois heures plus tard, le cœur gros mais le sourire aux lèvres, que les délégations toulousaine et guyanaise se quittaient sur les berges de l’Approuague.
Prochain rendez-vous : le 28 avril pour le lâcher de ballons stratosphériques au Centre Spatial Guyanais et un dernière cérémonie d’adieux.
Prochain rendez-vous : le 28 avril pour le lâcher de ballons stratosphériques au Centre Spatial Guyanais et un dernière cérémonie d’adieux.
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