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L'ensemble de lancement Ariane n°4 (ELA4)

Vue aérienne de l'ensemble de lancement n° 4 (ELA4)

Vue aérienne de l'ELA4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de 700 personnes travaillent actuellement sur le chantier de construction du futur pas de tir Ariane 6, situé sur l’emprise du CSG, à 20 km au Nord-Ouest de la ville de Kourou. 75% de ces personnels ont été recrutés en Guyane.

Soucieux de favoriser l’intégration des activités spatiales dans le tissu économique local, le CNES, maître d’œuvre du chantier, a mis en place des clauses d’insertion sociale dans ses contrats avec un objectif de 106 000 heures dédiées à l’insertion sur la durée du chantier, à savoir deux ans.

Actuellement, soixante jeunes bénéficient d’un contrat d’insertion professionnelle dans le cadre d’une convention entre le CNES et le GEIQ BTP. Sortis du système scolaire sans formation ni diplôme, ces jeunes étaient privés d’accès à l’emploi. Sur le chantier, ils sont encadrés par des tuteurs et formés aux métiers du BTP, un secteur d’avenir en Guyane.

De juin 2015 à mai 2016, 18 jeunes ont ainsi été formés aux métiers de chauffeur, de conducteur d’engin, d’assistant topographe ou d’aide-laborantin, favorisant ainsi leur insertion sur le marché de l’emploi.

De même, pour réaliser les infrastructures du futur pas de tir Ariane 6, le groupement ECLAIR6 piloté par EIFFAGE Génie Civil s’appuie sur une quarantaine d’entreprises locales parmi lesquelles : Argos pour la production des 50 000 m3 de béton nécessaires au développement des infrastructures, l’usine de concassage de la Carapa pour la production des matériaux (grave), les groupements de transporteurs guyanais pour le transport de ces matériaux (sable, grave, etc.), Guyaloc, GLS, GETRA, Batipro, Le Chevillier et BatiSoleil pour la location d’engins de levage et la réalisation de gros œuvre sur des petits bâtiments.

Près de 80% des entreprises qui interviennent sur le chantier Ariane 6 sont inscrites au Registre du commerce de Cayenne.

En termes de retombées économiques pour l’économie guyanaise, on estime à 94 millions d’euros environ les contrats passés avec les entreprises locales (soit environ 17 % du volume global du projet de 550 millions d’euros).